Brèves matinales

A toi Saint-Nicolas

Je dédie ces quelques mots car je veux croire en ta magie.
Avec ta grande barbe blanche, ta mitre vissée sur la tête et ta bonhommie légendaire, tu es attendu aujourd’hui par tous les enfants du Nord et de l’Est de la France …

Ta journée sera bien remplie, mais le 6 décembre étant le seul jour de l’année où tu te mets en activité, n’attends pas de ma part une quelconque complainte !
Mais ta popularité et ta bonté légendaire ne sont plus à refaire même une fois l’an.
Tu dois passer dans de si nombreuses maisons pour apporter aux enfants sages tes fameuses friandises.
Mais j’y pense, tiens-tu toujours ce fameux registre ?
Répertoriant la liste des enfants sages ?

Savais-tu que tu es tellement apprécié qu’on t’a nommé depuis plusieurs années, patron de nombreuses corporations ?
En plus de celui des enfants, tu es devenu celui des patrons, des prisonniers, des avocats, des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes et des célibataires…
Ne me demande pas s’il y a un lien entre toutes ces catégories de personnes, je ne me lancerai pas dans ce débat !

Te voilà donc affublé d’un vaste programme !
Mais tu n’es pas tout seul, puisque ton acolyte, ce vieil ami le Père Fouettard a rejoint ton équipe depuis des lustres !
Cet homme des bois, rustre et sauvage ne s’exprimant que par de rares grognements, te suit partout comme un garde du corps.
Il faut dire que ton costume vaut de l’or, cet épistolaire ensemble violet, jaune et blanc est étincelant.
Tu es toujours coiffé à quatre épingles, baladant ta célèbre mitre et tenant dans ta main, cette crosse en double spirale dorée.
Même si tu es censé voyager sur un âne, on a bien compris que ce n’est pas cet adorable animal qui te permet de répondre à toutes les demandes et que tu voyages sans aucun doute à travers le temps depuis quelques décennies !
Mais puisqu’il est permis à n’importe quel âge de croire en ta magie, j’accompagnerai mon premier café, par ce fameux petit bonhomme appelé « Manala » ou parfois « Mannele », conçu en ton honneur et qui fait son apparition dans toutes les belles boulangeries de notre région depuis quelques semaines déjà.

D’ailleurs je t’envoie mon adresse en MP pour la livraison des friandises car je suis restée une éternelle enfant sage 😁

Et je profite aussi de l’occasion pour souhaiter une très belle fête à tous les Nicolas 😉 Ne les oublions pas !
Joyeuses Saint-Nicolas à tous…

Brèves matinales

Observations…


Rien de tel qu’un petite tasse de café entre les mains pour réchauffer cette atmosphère givrée que nous offrent ces jours perlés…
Magnifique décor cristallisé
de mille scintillements…

Dans la cour, entourée de mes lutins,
J’étais presque triste de n’avoir pas pu photographier l’instant !
Et l’étonnement de ceux-ci en découvrant ce spectacle de magie…

Car chacun allait vers sa découverte.
De l’empreinte de chat laissé sur un banc au givre agrippé sur leurs gants de laine.
De la feuille aux mille dentelles à la toile d’araignée étincelante.

Les timides rayons du soleil ont rajoutés une douce et légère chaleur au décor hivernal de cette récréation.

Brèves matinales

Le temps d’un café…

Et puisque mes radiateurs sont emboués,
me voilà obligée de me ganter
pour avaler ces quelques gorgées…

Mais je pense à tous ceux qui n’ont comme toit
que le ciel étoilé de la nuit,
un vulgaire morceau de carton offre le matelas
dans le silence de ces nuits glacées.

Alors je me trouve très chanceuse
d’avoir un endroit pour me mettre à l’abri
des intempéries saisonnières…

Brèves matinales

💜 La Recette du Bonheur 💚

Désolée, les mots se sont effacés ! Mais je suis certaine que vous avez déjà tous votre propre recette ! Parfois on met beaucoup de temps à la trouver, à l’écrire, à la voir, à la comprendre…
Parce que c’est sans doute la recette la plus difficile à obtenir, et d’une fragilité extrême…

Ce matin je ne peux que vous proposer un petit bonheur. Celui de partager mon café matinal. Mais le bonheur n’est-il pas l’emboîtement de tous ces petits bonheurs ?
Je vous souhaite une très belle journée.

Brèves matinales

Et puis…

Il y avait ces odeurs
qui s’imprégnaient à jamais
dans nos mémoires…

Avant celle du café,
humer celle du matin endormi,
des feux de bois qui ça et là
soufflent leur fumée blanchâtre.
Respirer l’odeur du four et du pain chaud de cette boulangerie…

C’est un silence particulier.
Je n’entends que mes pas
dans cette ambiance feutrée.
La nuit glisse doucement
vers d’autres pays…
Toutes ces maisons somnolentes
paraissent presque irréelles.
Dans quelques heures
l’agitation battra des ailes…
Je respire à plein poumons
le bonheur de vivre ces instants,
Je replonge dans mes souvenirs…

Je vous souhaite de délicieux moments…

Brèves matinales

Recette de la véritable histoire d’amour

En faisant du rangement dans mes livres, je suis tombée sur un livre de recette très particulier. Je vous livre une de ces recettes :

– Prenez deux personnes. Quelque soit l’âge, la couleur, la religion, la nationalité, le genre, cela ne devrait nullement inférer dans la réussite de ce délicieux dessert.

– La seule contrainte c’est La rencontre de ces deux personnes. Mais là encore quelque soit le lieu, l’heure, la saison, la météo, l’environnement, si ce sont les bons ingrédients, le coup de foudre agira !
Parfois ce n’est pas le cas mais rien n’empêche de continuer la recette !

– Ensuite laisser monter l’histoire. Cela peut parfois prendre un certain temps. Vous pouvez si vous en ressentez le besoin, pousser le destin et rajouter quelques sorties originales, mais l’essentiel n’est pas là.

– Ensuite la magie opère et l’histoire va gonfler et devenir magnifique.

– L’étape indispensable :
Les preuves d’amour sont à saupoudrer jusqu’à la dernière miette. Sans jamais s’arrêter. Sans quoi le goût s’altère, une fadeur s’installe et il sera très difficile de la faire déguerpir.
Vous pourrez toujours la réchauffer mais ce ne serait plus jamais pareil.

Maintenant, il n’y a plus qu’à se délecter.

Si vous n’avez pas encore trouver les bons ingrédients, vous pouvez toujours profiter des belles histoires qui vous entourent en les observant, juste pour vous donner l’eau à la bouche en attendant de réussir votre propre recette !
N’oubliez pas le petit café matinal qui peut être servi au lit, petite preuve qui fait toujours grand effet…

Je vous souhaite une belle dégustation.

M@rie CK

Brèves matinales

Café matinal…

Tout en pointillisme
à la manière du Cirque de Seurat.
Tous ces petits points posés
les uns derrière les autres
pour colorer les pages de nos vies.
Cette nécessité de faire le point,
pour ne pas être trop mal en point.
Cette envie d’en poser des milliers
pour éclairer notre toile
d’une luminosité parfaite.
Ce point d’orgue que l’on vise
durant toute notre vie.

Brèves matinales

Sac à rêves…

Même si la vie file à pas de course
Dans mon sac à rêves rien ne s’épuise
J’y plonge ma main dès que je perds pieds.

Gardez ses rêves tel un trésor
c’est comme ce baume anti-douleur
que l’on se frictionne pour atténuer les fêlures.
C’est ce garde-fou qui empêche la chute.

Dans mon sac à rêves, il y a tous les inédits.
Mais aussi tous les inaccomplis, les inavoués.
Ceux qui resteront fièrement au fond du sac.
Parfois il est plus simple de rêver que de construire.
Car inévitablement en réalisant on prend des coups.

Dans cette longue période de convalescence,
seuls les rêves ont le pouvoir de guérison…

Brèves matinales

Hors norme…

Par l’odeur alléchée du repas qui mijotait en cuisine, notre Plume s’agitait dans tous les sens.
Au menu, courgettes grillées, risotto aux champignons et saucisse de Morteau (le pêche mignon de ma dernière !).
Plume, petite chatte arrogante du haut de ces 5 mois, toutes griffes dehors, pensant m’aider, prenait mes jambes pour un griffoir !
Mes bas finement décoré ont moyennement apprécié !
Pour calmer la bête enragée, j’imaginais qu’un petit morceau de viande, lui ferait hautement plaisir.
Me voici donc en train de lui expliquer qu’exceptionnellement, je partageais la préparation du repas avec elle…
Je m’appliquais à couper le bout en petit bout !
Que nenni !!!
Elle fit la bouillasse et revint me massacrer les jambes…
Qu’à cela ne tienne, j’employais les grands moyens et pour calmer son ardeur, lui déposais prestement quelques morceaux de courgettes !
C’est à ce moment-là, que le miracle eut lieu, l’incroyable, le surnaturel…
Elle mangea goulument tous les morceaux de cette verdure juteuse !!
J’appelais aussitôt ma fille, comme témoin de cette incroyable scène, car on aurait pu m’accuser de fabulation, cherchant un prétexte pour surfer sur la vague végétarienne!!
Je recommençais donc l’expérience.
Avec autant d’entrain, elle avala tous les nouveaux morceaux déposés dans sa gamelle …
Avec ma fille, nous sommes restées stupéfaites, mais nous ne pouvions plus le nier, nous avions sous notre toit, sans doute le premier chaton végan !!
L’histoire ne dit pas ce que sont devenus les bas finement décorés !!

Souvenirs du 26 octobre 2019

Brèves matinales

L’envie de t’écrire…

Mes questions restent sans réponses.
Comme un décalage, il n’y a plus d’écho dans nos échanges.

Je m’interroge, tu es la question.
Je m’inquiète, tu restes ce silence.

Au jeu du chat et de la souris, qui gagnera la partie.
Mais sommes-nous réellement en train de jouer ?

Je déteste la prévisibilité.
Je fuis les habitudes.
J’escamote la monotonie.

La vie doit être une éternelle surprise,
des moments inédits,
des heures imprévues,
des mots surprenants,
des gestes imprévisibles,
des coups de sonnettes improvisées.

Seule manière d’être prêts à affronter les séismes émotionnels,
les coups de vent trop violents et la lâcheté de nos corps …

Ne pas accepter de jouer cette tragédie en trois actes,
mais devenir les fougueux spectateurs.
Ceux qui rient sur les tirades dramatiques,
qui tendent les mouchoirs aux pleurnichards,
qui assassinent le couperet tombé trop vite.

Partir de cette salle, la pièce est si mauvaise !
Te prendre par la main et t’emmener faire l’école buissonnière…

Brèves matinales

Un jour, un café…

Équilibre parfait entre la nuit
et l’aube qui ouvre ses bras sur une nouvelle journée…

Ramasser tous les sourires
qui nous illumineront.
Essuyer toutes les peines
qui nous éclabousseront.
Cueillir tous les bonheurs
qui nous ensoleilleront.
Panser tous les chagrins
qui nous blesseront.
Profitons de tous ces moments qui nous rendent heureux,
et nous font sentir vivants…

Brèves matinales

Une petite robe noire…

Des paroles tout simplement bouleversantes…
Mots délicats pour un sujet si sombre et violent…
Des mots qui effleurent à fleur de peau…

Une petite robe noire légère
Toute simple et sans manière
Dansait à l’écart
Au fond du placard
N’avait autour d’elle
Qu’ des gilets d’flanelle
Des chemises d’homme
Et des pantalons, tout comme.
Elle était, hélas
Si peu à sa place
Perdue par hasard
Entre deux costards
Une anomalie
Pourtant si jolie
Suspendue, fragile,
Dans ce drôle d’ exil
Viril.
Faut dire c’que ça plait aux filles
Les petites robes qu’un rien déshabille,
Petit bout de tissu
Sans quoi elles iraient nues,
Petit rêve où s’égarent
La main ou le regard,
Petite robe noire
Toute simple et sans fard,
Petite plume volée aux parures étranges
Des anges.
La petite robe noire
Racontait sa belle histoire
Ses heures de grâce
Au printemps qui passe
Quand le cachemire
Le blouson de cuir
Rassurants et forts,
Ne la blessaient pas encore ;
Quand une caresse
La faisait princesse ;
Quand elle allait libre
De toutes ses fibres,
Avant le passage
Des premiers orages,
Avant qu’on n’ la cloue
De reproches flous
Jaloux…
Faut dire c’que ça coûte aux filles
Les petites robes qu’un rien déshabille,
Petit bout de tissu
Sans quoi elles iraient nues,
Petit rêve où s’égarent
La main ou le regard,
Petite robe noire
Toute simple et sans fard,
Petite plume tombée en souvenir étrange
D’un ange.
La petite robe sage
S’abimait sous les outrages
Avilie de cris
Salie de mépris.
Elle savait les coups
Les marques au cou
Les larmes qui brillent
Au coin des yeux qu’on maquille.
Un soir de misère
D’enfer ordinaire,
De vague rupture,
De coups de ceinture,
On l’avait griffée
Déchirée, froissée…
Et puis, peu importe,
Laissée de la sorte :
Morte.

Brèves matinales

On était forts…

« Bon dieu ça fait du bruit l’silence
Mon dieu ça prend d’la place l’absence…

J’ai des bouquets de sentiments
Mais le fleuriste m’a dit « va-t’en »

Y a plus d’questions, y a qu’des raisons…

Il y a des choses que j’comprends pas, pourquoi les roses ne parlent pas. Dans ton jardin secret, pourtant j’ai vu des fleurs causer au vent…

Chacun poursuit ses propres pas qu’importe la fin, qu’importe l’appât…

Vivre sa vie, c’est un présent…

Qui portera de la lumière pour rendre les grands enfants heureux. Personne n’a trouvé la manière pour se noyer dans le ciel bleu…

Bon dieu ça fait du bruit l’silence
Mon dieu ça prend d’la place l’absence…

On était forts… »

Odezenne – Hardcore

Brèves matinales

Le bruit de la solitude…

La frontière entre liberté et solitude est un fil tendu.

Difficile de trouver l’instant où cette personne inexistante me manque le plus ! Cette épaule que l’on dit réconfortante, ce soutien qui adoucit ces journées que l’on voudrait oublier, ne sont-ils pas l’oxygène, l’essentiel, l’équilibre d’une vie à deux ?

« Quand elle est au creux de mon lit, elle prend toute la place,
Et nous passons de longues nuits, tous les deux face à face.
Je ne sais vraiment pas jusqu’où ira cette complice,
Faudra-t-il que j’y prenne goût ou que je réagisse ?
Non, je ne suis jamais seul avec ma solitude… »

Trop longtemps j’ai enfilé ce rôle de béquille, essuyé bon nombre de tempêtes et de délires loufoques imposés par cet être que je croyais aimer !
Mais aujourd’hui mon cœur est asséché…
Comme si le « tomber amoureuse » ne fonctionnait plus ! Avouons aussi que la longue période de « confinement-couvre-feu » n’a pas aidé à se jeter dans les bras des gens…
Mais au delà de cette période, je pense que ma convalescence est loin d’être consommée. Faut-il tant de temps…

« Mais il est seul un jour
L’amour l’a quitté, s’en est allé
Faire un tour de l’autre côté
D’une ville où y avait pas de places pour se garer… »

Bientôt cinq ans, cinq années à me reconstruire, à me faire face, à soigner mes profondes déchirures, mes mauvaises habitudes, à panser mes mauvais choix, à rejeter mon spleen, à égorger mes sanglots, à pardonner les humiliations…
Il y a des soirs plus sombres, des nuits plus épuisantes où l’angoisse s’immisce. Mais la peur reprend vite sa place, m’interdisant même d’entrevoir un quelconque horizon amoureux…
Ne plus rien justifier, ne plus rendre compte, richesse sans prix que je découvre chaque matin. Je m’en délecte et l’apprécie à sa plus haute valeur. S’acquitter de cette contrepartie pour être libre dans sa tête. Je dois pourtant avouer que l’entente parfaite avec ma solitude est parfois bancale…

« Écoute, écoutez la voix du vent
Qui glisse, glisse sous la porte
Écoute on va changer de lit, changer d’amour
Changer de vie, changer de jour… »

Cette petite flamme, éternellement puissante que l’on porte au fond de soi, peut-elle se rallumer s’il ne reste que des cendres ? Mes braises sont des charbons de désespoir !
L’impression que ma vie sentimentale se reconstruit sur des ruines, vestiges d’une histoire passée, d’une autre temps, d’une autre femme.
Que le terrain est si instable qu’aucune histoire ne tiendra plus debout !
Je suis comme un avion sans aile…

« Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude,
Je m’en suis fait presque une amie, une douce habitude.
Elle ne me quitte pas d’un pas, fidèle comme une ombre… »

Brèves matinales

Y croire encore…

On peint nos vies d’une multitude de tableaux ! J’en ai jetés certains, rangés d’autres. Aujourd’hui, je suis devant cette toile blanche, prête à l’illuminer de mille couleurs.
Les douces, les lumineuses, les tendres, les écarlates, les plus sombres…
Peindre comme si c’était notre dernière toile !
Celle qu’on l’on veut sublime, qu’il ne faut rater sous aucun prétexte.
Celle qui va me prendre du temps, parce que je veux y déposer toutes mes folies, mes audaces, mes envies jamais exprimées.
Et paradoxalement, cette toile immaculée me bloque complètement !
La peur me tétanise, m’angoisse.
M’empêchant d’y jeter la moindre couleur.
Alors j’attends, j’attends silencieusement, j’observe, me questionne, multiplie mes pensées nocturnes…
Croyant indéfiniment à un avenir multicolore !

Brèves matinales

C’est une fille…

À toi qu’on a surnommée Baby-chou, Mini-Puce, La petite, durant ces derniers mois…

Ce soir tu t’es fait magicienne, fée de beauté, la plus belle pour aller danser…

Je te dédie ces quelques mots car depuis une heure,
devant les yeux encore fatigués mais émerveillés de tes parents, tu as décidé de dévoiler ton identité …

Anya est ton nouveau prénom. Il t’habille de douceur et d’élégance.

Bienvenue dans ta nouvelle famille, celle qui n’a su remporter aucun des paris lancés ! De ton prénom à ton poids, du jour de ta naissance à l’heure de ton arrivée, rien n’a été trouvé !
Nous sommes de piètres parieurs mais c’est Haut les cœurs que nous gagnons la richesse de ta venue…

Brèves matinales

Fermer des pages…

Ce matin, dernier café estival
Puisqu’aujourd’hui se termine
Officiellement ce bel été.

Il aura été particulier, solaire,
caniculaire et parfois autoritaire
par le passage d’orages et de grêle.
Spectaculaire, à travers ses ciels peints
de mille couleurs et d’étoiles filantes.

Criminel, incendiaire
déforestation de millions d’arbres.
Planétaire et solidaire
pour trouver main dans la main
de l’oxygène pour notre planète.

Et puis il aura été des retrouvailles, des je t’aime,
des cœurs chagrins, des poèmes, des cafés,
des vacances, des solitudes…

Il nous manque déjà
Mais sans l’hiver
L’apprécierions-nous autant ?

Belle fin de l’été à tous…

Brèves matinales

Café du matin…


Mon préféré
La journée de grande liberté
Celle qui se trouve
Entre travail et repos
À nous de choisir
entre corvées ou farniente
Activités sportives ou oisiveté
Entre Passions ou obligations
On n’a pas toujours le choix
Mais quoi qu’il en soit,
Celle-ci sera ensoleillée
Alors profitez de cette magnifique journée.
Elle est dédiée au patrimoine
Notre pays en est sa richesse
Une vie entière ne suffirait pas
Pour en découvrir une infime partie…

Brèves matinales

Histoire d’amour…

Il est un breuvage, qui manque à certain, et qu’adore d’autre; c’est ce célèbre et délectable café, dont l’aimable nectar, épanouit l’esprit sans altérer la tête.

Avec grand plaisir mes papilles endormies
goûtent cette sombre liqueur.

Le plaisir est à son comble lorsque dans mon moulin électrique, les grains se métamorphosent en cette poudre amère couleur ébène.

Charmée par son parfum,
j’infuse toute ma cuisine de sa vapeur odorante.

Dès qu’il touche mes lèvres,
soudain sa chaleur pénétrante réveille tous mes sens.

De douces et accueillantes pensées accourent à grands flots dans mon esprit qui,
s’il s’était réveillé triste et morose, se sent maintenant richement habillé, parce que boire chacune de ces douces gouttes offre à ma journée, ce petit rayon de soleil.

Brèves matinales

Contrat de travail…

Désormais, je compte déborder de bonheur à temps complet.

En fait, non, à cause d’une nouvelle réforme, ce ne sera plus qu’à mi-temps
ou selon le contrat, un p’tit bonheur à 35 heures !
Mais c’est sans compter sur les tendres et délicieux RTT.
A moins que j’attende la retraite ?
Ou la prochaine réforme ?

Bref, en attendant je vais me couler un café et garder en ligne de mire
la machine à café !

Brèves matinales

Rentre et scol’air

J’ai baladé ma tasse au fil de l’été et des douceurs que m’ont offertes ces retrouvailles familiales.

Je reprends toujours le chemin de l’école le coeur léger, comme débarrassée de ces encombrants que la vie quotidienne nous prescrit…

Une nouvelle année qui s’en plus tarder me replongera dans cette euphorie pédagogique !

Ce métier est profondément ancrer dans mes veines. Depuis l’enfance, je crois. Je suis très vite tombée amoureuse de ce milieu scolaire où je me sentais chez moi. Malgré ça, étudiante, ce n’est pas la voie que j’ai choisie ! La vie en avait décidé autrement.

Mais suite à un grave accident de la route, lorsqu’on frôle cette mort qui effraye, on réalise qu’il faut sans plus tarder écouter sa voix, son cœur, et rapidement emprunter le bon chemin.

C’est donc comme une évidence qu’à 30 ans, j’ai repris le chemin de l’école pour devenir professeur des écoles. Une passion puisque jamais je n’ai l’impression d’aller travailler. J’ai parfois attiré les jalousies en exprimant cela. Une passion dévorante car j’y ai déjà laissé une trop grande partie de ma vie. Mais sans aucun regret !

Entrer dans ma classe chaque matin c’est comme entrer sur scène.

Tous les tracas de la vie sont anesthésiés en un instant, du petit rhume à la grande crève, du coup de mou au chagrin d’amour, de la séparation ravageuse aux nausées insupportables, tout disparaît de mon esprit lorsque je me retrouve face à mes élèves. Plus le temps de s’apitoyer sur mon sort, celui des élèves est entre mes mains.

Je prends ma classe pour un extraordinaire laboratoire : observer, guider, découvrir, donner, écouter, soigner, guérir, consoler, rassurer, apprendre, rire, jouer, pleurer, sourire, chercher, construire, avancer, se poser, s’interroger, se questionner, douter, aimer, se disputer, encourager…

A quelques jours de la rentrée, je suis comme cette petite fille de 7 ans qui prépare avec fierté son nouveau cartable, une petite boule au ventre qui disparaîtra dès que j’aurai franchis le seuil de ma classe face à ces nouveaux lutins !

Brèves matinales

Café rentrée

Café matinal de cette fin août …
Il ne sent plus le sable chaud mais bel et bien l’encre, le gel et les cahiers tous neufs.
Une douce mélancolie plane entre les souvenirs d’un été bien timide et l’arrivée discrète d’un autre automne…
Ayant perdu mes repères et ma respiration, rejouer dans ce décor, cette nouvelle année, va me demander quelques répétitions supplémentaires.

Et puis ça prend du temps d’apprivoiser les émotions de ces nouveaux acteurs qui vont m’entourer …
Ces feelings, ces atomes crochus qui se tissent petit à petit pour souder une équipe ne se font pas d’un coup de baguette magique…
L’année va être longue, cachée sous ce morceau de tissu non ventilé, elle ne suffira pas à créer un semblant de cohésion…
Alors entre nostalgie et réalité, mon coeur est lourd car il ne bat plus au rythme de la plénitude et de la sérénité.

Mais je garde espoir de jouer à guichet ouvert en fin d’année, entre le chamboule-tout et le fameux spectacle de fin d’année tant attendu par les parents.

N’oubliez pas que je travaille dans un monde de lutins !
Mais ne vous y trompez pas, pour l’heure, vous ne trouverez aucun bisounours à la guimauve !
Plutôt des lutins désœuvrés parfois encore illettrés qui d’ailleurs, un jour, nous donneront la pièce en guise de retraite…
Pour l’heure et en haut lieu, on nous rassure, tout est sous maîtrise ! C’est la couleur jaune qui sera notre coqueluche pour cette rentrée. Même si celle-ci peut parfois désigner le vainqueur, ici il nous indiquera un protocole à mettre sur la plus haute marche du podium !

De plus, le « à chacun son rythme » cher à mon coeur est jeté aux oubliettes. Jean-Mi veut du rendement, des chiffres, des résultats pour le prochain classement PISA qui sera dévoilé par l’OCDE en 2022, monter sur l’échelle est une priorité gouvernementale. Tout le reste n’est qu’illusion et blabla politique.

Comme disaient nos anciens « Mais où va le monde ? A notre époque…»
On connaît la chanson, nous la chanterons bien assez tôt quand notre heure sera venue !
Je la chante déjà certains matins…
Je crois qu’exceptionnellement, un deuxième petit café m’est hautement nécessaire ce matin pour peindre cette nouvelle journée que je vous souhaite belle, douce et pleines de surprises…

Brèves matinales

Un jour, un café…

Celui se voudra énigmatique
Afin de vous réveiller en douceur…

Mon premier peut être de conscience.
Mon second est un être imaginaire d’apparence féminine.
Voici un second second si vous êtes trop en galère.
Il peut être du logis, Carobosse ou clochette.
Mon troisième est un long poteau dressé sur le pont d’un navire.
Mon quatrième est un petit socle sur lequel on place une balle avant de la frapper.
Quand vous aurez trouvé mon cinquième n’oubliez pas de n’en prendre que la moitié.
Voici donc mon cinquième qui représente les sculptures
de la très célèbre artiste franco-américaine
(que j’adore soit-dit en passant).
Un peu de grammaire pour clôturer cette charade,
mon sixième est un article défini, pronom personnel.

Mon tout est ce je vous suggère d’aller préparer
et que je vais, de ce pas, aller me faire couler…
Tout ça pour ça penseront certains,
il est vrai qu’il y avait des chemins plus rapides.
Mais il me tenait à cœur de réveiller en douceur vos neurones…

Je vous souhaite une très belle journée.

Brèves matinales

Temps perdu…

Nous avons beau tourner l’histoire dans tous les sens, jamais on ne rattrape les années perdues. On ne peut remonter le temps, le récrire et le revivre. Il est des connivences qui partent en fumée avec une amertume de regret.
Il est des connexions qui ne s’opèrent plus.
Il est des relations devenues trop légères.
Il est des d’occasions manquées, trop !

Est-ce qu’on attend trop d’émotions, de complicité, d’évidence lors de ces rares moments passés ensembles ? Ce lien, pourtant indestructible, n’est-il pas le plus fragile ?

On dit que l’amour filial est terrifiant car son but est la séparation. Mais si celle-ci vient sonner avant l’heure, s’en est bouleversant, tragique, effroyable… Nous ne sommes jamais préparés à cela !

Alors prenons le présent dans nos bras, vivons les moments sans en perdre une seule miette. Soyons acteurs, observateurs, amoureux, doux rêveurs, photographes de l’instant. Soyons fous et buvons ce bonheur à grande gorgées.

Soyons heureux de tout…

Brèves matinales

Lire…

Lire pour ne pas entendre
Le bruit de son mal-être…

Lire pour ne plus entendre
La détresse de ce monde…

Lire pour s’évader dans ces pages encrées de mots que l’on s’approprie comme une famille lointaine…

Lire pour combler les heures de sommeil
grignotées par l’insomnie…

Lire pour enrichir nos pensées…

Lire parce que certaines histoires sont de véritables caresses emplies d’émotions…

Et puis surtout parce que la plongée dans ces pages, oblige mon cerveau à décrocher de ce quotidien trop pesant actuellement…

Brèves matinales

Ponctuation…

Écrire relève de l’espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s’arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. Quand tu t’étonnes, tu peux t’exclamer, c’est pas obligé. Et puis le reste, tu laisses à ceux qui veulent tout expliquer.

R. Bohringer.

Brèves matinales

La musique adoucit les mœurs …

On raconte que la musique nettoie l’âme de la poussière du quotidien.
Voilà sans doute pourquoi depuis des décennies, nous nous obstinons à endormir les bébés sous des berceuses mécaniques sortant tout droit d’un mobile en plastique virevoltant au-dessus de leurs berceaux.

Je plains leurs conduits auditifs encore si fragiles, déjà tapisser de ces mauvaises notes.
Pourtant, il y aurait tant de belles musiques à accrocher dans leur mémoire musicale…
Mais non ! Tellement plus simple de tourner cet appareil qui va pendant des mois, voire des années, sortir le même et unique son.
Je vous imagine interrogatifs derrière votre écran !
Quelle mouche la-t-elle piquée ? En tout cas, pas la Tsé-tsé sinon je ne serai pas en train de vous écrire mais je sombrerais dans ce sommeil qui m’a quitté depuis quelques heures déjà !
Alors pourquoi ce petit déchaînement nocturne sur les boites musicales spéciales bébés ?
Parce que mes adorables voisins, fraîchement parents, ont une passion effrénée pour tous ces objets enfantins à bruits variables, qu’ils remontent à toutes heures du jour mais surtout de la nuit, au gré des réveils nocturnes de leur progéniture.
L’été a ça de bien, il nous fait vivre avec les aléas des uns mais surtout avec les bruits des autres…puisque les fenêtres ont encore leurs bras grands ouverts.
Je vous rassure, cette musique qui n’en a que le nom, ne rendort que très rarement ce jeune nourrisson (tu m’étonnes ! ).
D’ailleurs, cette horrible symphonie ne me rendort pas non plus !
Bien au contraire !
Alors dans ces cas-là, pour que mes pensées deviennent plus douces et moins angoissantes, je les occupe, un bouquin à la main. Seul moyen de ne pas partir en débat philosophique avec moi-même, mais surtout pour ne plus entendre les pleurs de ma toute jeune voisine et de son mobile « Playinsomniac »…
Car avouons qu’il n’y a rien de pire que de refaire le monde en solo à cette heure de la nuit ! Et le résultat est souvent assez moche, soyons réaliste.

Mes nuits sont devenues intemporelles…
Tous ces repères qui sont censés rythmer mon sommeil sont partis en lambeaux…

Je lance donc activement un avis de recherche auprès de la personne qui a inventé cet objet musical !

Brèves matinales

Café d’août

Déjà…
L’été qui se faufile dans la file de la rentrée.
Suspendu à son ciel étoilée …
Nourrir mon odorat de ce bouquet aromatique.
Redonner de l’arôme à ma mémoire endormie.
Fines gouttelettes clandestines passant de cette poudre noire au café matinal…

Je vous souhaite une très belle journée, ce soir n’oubliez pas de lever la tête vers le plus beau film de l’été.

Brèves matinales

Si les jours…

Si les jours m’étaient comptés, je conterais les jours.
Je prendrais mon envol, et m’oublierais en vol.
Même si la vie devenait trop encrée, je ne jetterais pas l’ancre.
Mais je m’appliquerais délicatement à la border, pour l’aborder allègrement.
Je la saupoudrerais de doux décibels, et de si belles ritournelles.
Je mettrais sur un écrit tôt, entrez dans mon jardin c’est tout vert.
Je peindrais sur un écriteau : « Entrez c’est ouvert… »
Je panserais mes pensées par votre amitié…
Et sur la voie de la guérison, je resterais sans voix…

Cygnature : M@rie

Brèves matinales

Entre voir, entrevoir…

Entre voir la vie qui règne derrière la peur…
Entrevoir la peur qui a posé ses valises devant ma porte

Entre voir le bonheur qui éclate derrière les larmes
Entrevoir les larmes qui stagnent à la pelle derrière mes rires

Entre voir l’envie et la passion danser ce tango brûlant de sensualité
Entrevoir le combat de cette boxeuse amoureuse

Entre voir cette épaule, appui de tous les réconforts
Entrevoir la solitude, le temps qui passe…

Entre voir les évidences
Entrevoir les incertitudes

La vie, cet éternel balancier qui balade nos pensées entre rêves et réalités…

Brèves matinales

Vagabondage…

Les gouttes de pluie ont débuté
leur plus beau morceau
sur les vitres de mon velux

Elles m’ont permises
De laisser mes pensées vagabonder
Sur cette aube déjà bien mouillée

Point nécessaire de faire le point
Trop de questions ont déjà traversées
Les points cardinaux
de mon cerveau

J’ai décidé de vivre l’instant
Sans me projeter en avant
Mon inconscient
n’en est pas mécontent
Il était fatigué, encrassé
de naviguer dans le passé

Pensons que les plus beaux souvenirs
resteront toujours à créer…

Pointe du Millier – Finistère@ASophie Kauffmann
Brèves matinales

Conseils d’une mère à sa fille…

Ose.

Si tu aimes quelqu’un, dis-lui.

Sache dire non, sans peur de blesser.

Souviens-toi que tout le monde ne pense pas comme toi.

Bois du champagne et danse sur la table.

N’oublie jamais de dire « Je t’aime » avant de partir.

Ne te laisse pas paralyser par la peur…

Barcelone août 2021

[101 choses que je voudrais dire à ma fille – V. Sierra]

Brèves matinales

Café de l’été…

Café pris dans la brume
De ce jour qui s’éveille
Les âmes endormis ont maintenant déserté
La plénitude de l’été
Et la table du petit-déjeuner…

Ma petite tasse de café est intemporelle
Ce n’est pas cet amas de faïence
En qui je vois cette importance
Mais bien dans ces moments
Où se fige l’instant
La sensation d’être dans un sas
Hors de la pression du monde
Hors d’atteinte !
Ces petites bulles de bonheur, ces si douces retrouvailles qui sont notre oxygène
Celles qui nous font nous sentir vivant…

Je vous souhaite de belles bulles de bonheur !

Brèves matinales

Café du matin…

Matins chagrins
Matins brumeux
Matins difficiles
Matins du quotidien
Matins heureux venus de mes rêves

Et puis il y a les matins
Où rien ne compte vraiment
Il y a les matins lourds
Ceux empreints d’une routine automate
Il y a les matins sans force
Il y a les matins fatigués

Les matins sursauts
Ceux qui nous poignardent
Il y a les matins chiffonnés
Les matins courbaturés
Les matins froissés
Les matins fiévreux
Les matins éblouissants, pétris

Et puis il y a ceux
Où l’air caresse notre peau
Où le soleil la réchauffe
Où la lumière est douce
Où le premier geste que l’on fait
C’est sourire…

Brèves matinales

Vacances j’oublie tout !

Cette année a été particulière.
Mais m’a drôlement fait lever le pied.
Mon fonctionnement a été bousculé par tous ces protocoles.
J’ai voulu m’épargner, aller au plus simple afin de garder l’envie.
Et surtout je ne veux plus me laisser manger,
engloutir par mon métier, aussi passionnant soit-il, car il reste un métier…

Je file au soleil, déguster ce premier café matinal.
Vacances j’oublie tout !

Brèves matinales

Entrer sans frapper…

A toi qui au fil des années n’a pas démérité.
A toi qui dès mon adolescence m’a montré ton existence à travers mes premiers amours. Étais-tu liée à ce sentiment ? Tu était fougueuse, indomptable, presque irrespirable !
Il m’aura fallu de nombreuses années pour t’apprivoiser, t’adoucir, puis te quitter.
Car trop souvent tu revenais sans prévenir dans cette vie qui n’était pourtant pas la mienne.
Tu avais des alliés qui aimaient jouer dans ta cour, qui prenait plaisir à te placer entre nous, au centre de toutes les discussions.

Et puis un jour j’ai compris !
J’ai compris que tu ne m’appartenais pas.
Tu étais bien trop présente sans être pourtant palpable, parce que je mélangeais et confondais les sentiments à ton égard. J’ai compris que tu étais importante uniquement par les agissements des autres, par l’image qu’ils me renvoyaient.
Certains ont tant joué avec toi pour te permettre ce piédestal sur lequel tu jouissais d’une place trop importante !
Et puis un matin tu as disparu, et plus jamais tu es apparu dans ma vie.
Allégé de ce poids, je te laisse à ceux qui veulent s’encombrer de ta présence trop abusive, pesante et débordante.
J’ai compris que tu n’étais pas lié aux sentiments amoureux, mais à ce pouvoir nocif de possession.
Toi, tu as construit ton empire sur cette appartenance, cette domination malodorante qui détruit tout sur son passage, et la souffrance affecte toutes les personnes que tu croises.
Heureuse de t’avoir mise dehors, tu ne pourras plus m’atteindre, toi ma Jalousie !

Brèves matinales

Le défilé de nos jours…

Comment expliquer que les jours passent si vite ?
La fin juillet arrive à grande enjambée
Je n’ai pas vu passer ce début d’été !
C’est une sensation plutôt étrange.
Ne plus sentir le temps passer.
Il file, se défile, se faufile…
Inlassablement…
Faire déborder chacune de mes journées
d’occupations originales ou très banales,
me donne cette impression de ralentir le temps…
(Aurai-je droit à du rab ?)

Remplissez votre journée de grains de folie !

Brèves matinales

L’histoire de la vie…

Croisement
Chemins
Différents
Similaires
Intriguer
Tenter
Envisager
Possibilités
Excitation
Effervescence
Envie
Vivre plus
Curiosité
Incertitude
Instant suspendu
Imaginaire
Monde intérieur
Entrer en collision
Energie affaiblie
Aller plus loin
Vivre plus fort
Discerner
Quêtes improbables
Autres voyages
Etre en équilibre
S’ancrer
Nécessité
Compréhension
S’entourer
Aventures
Partages
Echanges
Rires
Emotions fortes
Déception
Tristesse
Lâcher prise
Observer
Respirer
Liberté
Imagination
Intuition
Prendre note
Ressentir
Plus d’attente
Réel plaisir
Rêves
Insomnies nocturnes
Peurs
Angoisses
Surmonter
Mémoire
Images récurrentes
Expressions
Messages
Cicatricer
Effacer passé
Profiter instants
Vivre haut niveau
Moment unique
Bonheur en famille
Constructif
Inspiration
Etincelle
Savourer la vie

Brèves matinales

La vie à vif…

En pleins préparatifs
c’est aussi être pensif
et parfois constructif…
Voyez en ce café trop tardif
l’antidote positif
pour les hyperactifs !
Mais tout est une histoire de quantitatif.
Soyons objectif et relatif,
rien de nocif,
tant qu’on ne plonge pas dans l’addictif.

Je vous souhaite un samedi récréatif.
Mais n’oubliez pas d’être contemplatif,
sans quoi nous devenons vite corrosif…