Brèves matinales

Le temps d’un café

Cet espace-temps
Entre rêves et réalité
Entre douceur et brutalité
Entre lenteur et rapidité
Entre j’en veux encore
et j’en peux plus, pitié !
Ce temps que j’aimerai parfois figer
Pour faire le plein de félicité.
N’ayant pas le pouvoir de décider
Me voici donc au petit déjeuner
A remercier mon café,
cet ami qui m’accompagne avec fidélité,
chaque matin que m’offre cette traversée.
À vous qui me lirez
Je souhaite une très belle journée…

Brèves matinales

Lac d’Altenweiher

L’Altenweiher (« vieil étang ») est niché au fond de la vallée de Mittlach. A 926 mètres d’altitude, il est entouré des sommets du Kastelberg et du Rainkopf. Le lac d’Altenweiher est un exemple caractéristique des lacs vosgiens d’origine glaciaire situés dans ces cirques fortement érodés et poncés par les glaciers quaternaires. Le barrage de l’Altenweiher fut construit entre 1886 et 1893, alors que l’Alsace était sous administration allemande. Il est mis en eau pour la première fois en 1894. Il a été installé à l’endroit d’une ancienne tourbière naturelle, aujourd’hui noyée.
Ce barrage a permis dès la fin du XIXe siècle d’apporter de l’eau à la Fecht en été et, avec d’autres ouvrages de la vallée, d’éviter que la rivière ne tombe à sec. Il sert également à retenir une partie des eaux de crues en hiver pour limiter les inondations dans la vallée.

Une magnifique randonnée à l’état brute et sauvage. Par endroit, les sentiers étaient encore difficiles d’accès, car il reste encore ici et là des névés. De très nombreux arbres ont été arrachés par la dernière tempête de vent. Le lac encore gelé sur une très grande surface était majestueux.

Brèves matinales

Dépoussiérage…

Heureuse de constater, que je ne suis pas seule à être accro aux cafés matinaux.
Sachez que ce groupe d’individus, compte un nombre impressionnant de personnes calmes et détendues.
En effet, il a été prouvé, que l’absorption matinale de caféine, en petite quantité et de grande qualité, avait le pouvoir, de faire écrire n’importe quoi…
Le week-end est servi.
Je vous le souhaite appétissant.
Pour ma part, obligation de me mettre en route vers quelques sentiers boisés, voir sommets enneigés !
Besoin d’un grand bol d’air pour évacuer les poussières accumulées.
Remettre mon âme cabossée en forme, lui redonner meilleure mine.
Car j’avoue me sentir plutôt lessivée…
Bon café matinal…

Brèves matinales

Ambiance givrée

Double café ce matin pour réchauffer l’ambiance.
Un petit -12•C s’affiche sur le thermomètre.
C’est la dégringolade des degrés…
Mon appartement résiste et affiche un record de 18,5•C
Ce qui n’est pas très « cosy » pour prendre un petit-déjeuner dans une ambiance chaleureuse.
Seule solution c’est de sortir faire le tour du quartier, puis passer par la boulangerie.
En rentrant je trouverai qu’il fait plutôt chaud
et pourrait faire couler le café pour embaumer ma cuisine.
On avance dans cet hiver insolite !
Un matin après l’autre
Un oubli après l’autre
Un mot sur le suivant
Un pas devant l’autre
Nous faisons tous comme nous pouvons pour garder la tête hors de l’eau dans cette marée sanitaire déchaînée.
Mais sourions nous sommes vendredi ❤️
Belle journée à vous…

Brèves matinales

Perdue dans mon imagination…

« Être seule avec son imagination, c’est être avec de nombreuses personnes… »

J’apprécie cette impression en buvant mon café matinal, et me projette alors avec tout ce petit monde autour de ma table ! Heureusement que l’imagination n’est pas réglementée par le protocole sanitaire ! Car l’addition finale serait salée, il est vrai que je dépasse aisément les six personnes autorisées !

Allons allons, il ne faut pas le prendre comme ça me réponds ma conscience !
⁃ Désinvolture me crie-t-elle, seule manière d’avancer, ne rien attendre, cela t’ôtera toute tension sans enlever de ta force.
N’ayant aucune envie d’épiloguer ce matin, je la laisse bavasser toute seule sur l’actualité et vais me verser un deuxième café pour accompagner mon imagination.
J’en profite pour admirer ce décor de sucre glace qui s’est à nouveau abattu sur ma région. J’ai l’impression de voyager tout en restant chez moi ! C’est magique et incroyable…
D’un décor saharien avec son sable ocre déposé ici et là il y a à peine quelques jours, la plaine d’Alsace s’est maintenant métamorphosée en plaine sibérienne…
S’il y a bien un investissement que je ne regrette pas cette année, ce sont mes magnifiques pneus neige flambant neufs dont ma voiture est accoutrée. Elle me remercie chaque matin et me laisse continuer ma route sans encombre !
Mais aujourd’hui, toutes mes sorties se feront à pieds ou en raquettes au vu de la quantité de neige qui est annoncé par les plus grands météorologues.
Je vous laisse déguster votre petit café ou thé matinal, en famille ou avec votre imagination. Ces moments sont délicieux, ne les sacrifions pour rien au monde…

Café vitaminé
Brèves matinales

Le temps d’un café

Petit Café Matinal pour connecter
Tous les câbles de mon cerveau
J’aurai adoré hiberner au fond de mon lit
Mais comme le lundi
montre l’exemple aux jours suivants,
il est préférable d’y aller avec sourire et enthousiasme…
Ne pas écouter son corps qui crie.
Le reste de la semaine glissera comme une évidence
Pris dans ce tourbillon qu’on appelle soit disant
La vie active !
Celle qui engloutie le temps à grande bouchée…
Belle semaine à tous

Brèves matinales

Une journée de plus

Qu’en est-il de cette journée ?
Êtes-vous prêts à la construire, à l’achever, la recommencer, ou à l’abandonner avec les autres ?
Je vous invite à vous assoir, à vous préparer un petit café, puis calmement, le temps du goutte à goutte, écouter notre petite voix intérieure.
Celle qui sans cesse nous parle, mais que trop souvent nous n’entendons plus !
Elle est pourtant là, en chacun de nous, celle qui nous guide et que pourtant nous délaissons sur le bord de la route.
Rassurez-vous, elle nous rattrape, quel que soit l’endroit où nous fuyons !
Le café a fini de couler, la journée peut démarrer.

Brèves matinales

Idées noires…

Quand je vais mal je tourne le disque
Et me nourris de musique, de rêve et de rire
Je vous invite à rêver, éveillés
Pour tuer cette grisaille, sauvegarder les couleurs
Il neigeait sur les champs cet hiver
Il neige sur nos terres ce matin
Éperdue je le suis, perdue aussi
Un vieil air de musette, ce matin,
Accompagne mon café
Je m’imagine danser avec toi
Au milieu des gravats
Fêtant la fin des hostilités
Dans cette morosité ambiante
La neige tombe sur ma vie
Qui n’est plus qu’un jour sans fin
La peur de vivre guette sans cesse
Alors je te lâche la main
Je ne finirai pas cette danse.
Je ne veux pas glisser dans ta chute
Ni tomber dans cet abysse désolant et sournois.
Être consciente de son insouciance
Réapprendre à s’aimer, à aimer
Même si certains jours on s’écorche
Regarder autour de soi
Se souvenir des couleurs, du monde d’avant
Je laisse mon tour de danse
Dans ce tango pandémique
Et finis de boire mon café…
© M@rie CK

Brèves matinales

Troubles de l’apprentissage

Je vous dépose ici un extrait du livre d’Emmanuelle Piquet et d’Alessandro Elia « Nos enfants sous microscope. Comment stopper l’épidémie de diagnostics ».
Un livre qui risque de créer la polémique et qui ne m’a pas laissé indifférente face à cette pléthore d’enfants qu’on nous demande d’étiqueter !

« Ce qui pose d’abord problème, c’est le fait que l’on psychiatrise et médicalisé les états d’âmes. Cette épidémie de diagnostics ne permet pas toujours d’améliorer les troubles.[…]
La désignation du trouble ne fait qu’aggraver la situation : « Le diagnostic n’est pas psychodégradable, et poser une étiquette risque de figer un comportement à un moment donné, alors que chez l’enfant tout est en devenir. »
Le risque est de paralyser l’enfant dans son symptôme.Et de l’empêcher d’évoluer. C’est ce que les spécialistes nomment la prophétie auto réalisatrice. Dites à un enfant qu’il est timide ou anxieux, il peut s’en persuader.
On appelle ça l’effet Golem, l’inverse de l’effet Pygmalion. Doit-on considérer comme « handicapés » tous les enfants « différents » et, surtout, pas forcément adaptés au système scolaire ?
C’est bel et bien l’école qui, à cause de classes surchargées, de cours destinés aux « neurotypiques »,
le fameux « élève moyen », crée les atypiques, ceux qui ne rentrent pas dans le moule. On préfère trouver une raison médicale à des résultats catastrophiques, notamment lorsque l’élève gêne en classe. Et le traiter en conséquence.
[…]
Les enseignants s’arrachent les cheveux car prendre en charge tous les enfants, de façon différenciée, c’est évidemment formidable. Mais c’est tout simplement ingérable pour un enseignant. »
[…]
Et si nous nous aidions des particularités des enfants pour progresser, au lieu de chercher à les faire entrer à tout prix dans une case ? Les dysorthographiques ont peut-être développé une mémoire plus auditive que visuelle et sur laquelle il faudrait s’appuyer pour les faire avancer.
On est dans une société obsédée par la norme, et plus la norme est forte, plus on risque d’en sortir. Bien sûr que certains enfants ont de vrais et réels troubles, mais, dans la majorité des cas, ces comportements sont parfaitement normaux et transitoires.
Pourquoi mettre sur le compte de pathologies ce qui relève d’une belle richesse individuelle ? »

Brèves matinales

Limpidité

Le temps d’un café
Pour observer sa vie
Ce que l’on amasse d’inutile
Ce que l’on conserve de précieux
Dans son cœur, sa mémoire…

La vie de maman n’est pas inscrite dans la facilité
Mais quand je me retourne
J’observe mes trois filles, leur parcours
Elles sont ma fierté
Mon bonheur
Mes racines enracinées
Ma gaieté
Mon ivresse
Ces étoiles qui brillent quand mes nuits sont trop sombres
Cette douceur qui me réchauffe par tous les temps…

© Marie-Pierre Kauffmann
Brèves matinales

Voyages…

Café matinal que je bois devant les flocons de neige environnants.
Une grande envie d’évasion m’envahit soudainement.
Chercher au fond de moi, ce courage et ce déraisonnable
pour partir parcourir le monde, la vie…
Sortir de ce chemin tout tracé, sortir des grandes routes.
S’échapper de ce train qui nous emmène tous au même endroit.
Toujours conduit par le même genre de personne.
Aller vivre mille vies dans celle qui nous reste.
Toutes les idées seront les bienvenues.
Départ à programmer rapidement !

Brèves matinales

Fragilité

Le temps d’un café
loin des griffes de la colère,
loin de la douleur
loin des regrets,
loin de la détresse
loin des nausées…

Le temps d’un café
brodé de mots doux
qu’on aimerait pourtant
recevoir à la pelle
tel un manteau de nuit
qui nous protège contre
l’éphémère et la fragilité des lendemains

Le temps d’un café
parce qu’il y a un temps pour tout
un temps pour rien
un rien du tout…

Juste apprécier l’instant
qui nous échappe,
et glisse entre nos doigts…

Brèves matinales

Au fil des années…

Le temps d’un dernier café,
histoire de clôturer l’année.
Avoir un regard sur ces jours passés
et se dire qu’on a été devancé.
Même si c’est encore le chantier
et qu’il y a encore tant à retrouver,
l’essentiel a été de profiter
de tous ces espaces enchantés.
Même éphémères,
quand on essaie ça peut donner
quelque chose d’ensoleillé.
Partager avec vous,
tous ces moments caféinés
a été un plaisir gourmand.
Buvez ce dernier avec félicité.
Je vous souhaite de rendre
cette dernière journée inoubliable.
Et si vous êtes déjà réveillés,
allez admirer ce ciel étoilé
qui ce matin, nous est offert !

Brèves matinales

Valser

Dans ce tourbillon qu’est la vie, je m’imagine valser à contre sens. Espérant garder la tête à l’envers et le cœur chamboulé. Puissent mes sentiments déborder, éclater, se jeter sur la toile.
Me sentir vivante à chaque pas de danse, balayant les regrets, broyant les remords.Entrer dans la danse avec frénésie, ne jamais perdre le rythme,
tourbillonner à en perdre la raison…

Brèves matinales

Vague à l’âme…

Edulcorer vos cafés du matin de mes états d’âmes n’est sans doute pas la meilleure composition à offrir !
Mais si vous êtes arrivés jusqu’à cette date, c’est que vous avez épluché mon arrogante intrusion dans vos petits déjeuners matinaux…
Je vous prie d’excuser d’avoir jeté les mots comme si j’attrapais une bouée de sauvetage.
Pensant soulager mes douleurs, ma mélancolie ou mes regrets, espérant indéniablement rattraper le temps perdu. Mais sachez que partager avec vous ces pages caféinées est une source de petits bonheurs onctueux…