Brèves matinales

C’est une fille…

À toi qu’on a surnommée Baby-chou, Mini-Puce, La petite, durant ces derniers mois…

Ce soir tu t’es fait magicienne, fée de beauté, la plus belle pour aller danser…

Je te dédie ces quelques mots car depuis une heure,
devant les yeux encore fatigués mais émerveillés de tes parents, tu as décidé de dévoiler ton identité …

Anya est ton nouveau prénom. Il t’habille de douceur et d’élégance.

Bienvenue dans ta nouvelle famille, celle qui n’a su remporter aucun des paris lancés ! De ton prénom à ton poids, du jour de ta naissance à l’heure de ton arrivée, rien n’a été trouvé !Nous sommes de piètres parieurs mais c’est Haut les coeurs que nous gagnons la richesse de ta venue…

Brèves matinales

Fermer des pages…

Ce matin, dernier café estival
Puisqu’aujourd’hui se termine
Officiellement ce bel été.

Il aura été particulier, solaire,
caniculaire et parfois autoritaire
par le passage d’orages et de grêle.
Spectaculaire, à travers ses ciels peints
de mille couleurs et d’étoiles filantes.

Criminel, incendiaire
déforestation de millions d’arbres.
Planétaire et solidaire
pour trouver main dans la main
de l’oxygène pour notre planète.

Et puis il aura été des retrouvailles, des je t’aime,
des cœurs chagrins, des poèmes, des cafés,
des vacances, des solitudes…

Il nous manque déjà
Mais sans l’hiver
L’apprécierions-nous autant ?

Belle fin de l’été à tous…

Brèves matinales

Café du matin…


Mon préféré
La journée de grande liberté
Celle qui se trouve
Entre travail et repos
À nous de choisir
entre corvées ou farniente
Activités sportives ou oisiveté
Entre Passions ou obligations
On n’a pas toujours le choix
Mais quoi qu’il en soit,
Celle-ci sera ensoleillée
Alors profitez de cette magnifique journée.
Elle est dédiée au patrimoine
Notre pays en est sa richesse
Une vie entière ne suffirait pas
Pour en découvrir une infime partie…

Brèves matinales

Histoire d’amour…

Il est un breuvage, qui manque à certain, et qu’adore d’autre; c’est ce célèbre et délectable café, dont l’aimable nectar, épanouit l’esprit sans altérer la tête.

Avec grand plaisir mes papilles endormies
goûtent cette sombre liqueur.

Le plaisir est à son comble lorsque dans mon moulin électrique, les grains se métamorphosent en cette poudre amère couleur ébène.

Charmée par son parfum,
j’infuse toute ma cuisine de sa vapeur odorante.

Dès qu’il touche mes lèvres,
soudain sa chaleur pénétrante réveille tous mes sens.

De douces et accueillantes pensées accourent à grands flots dans mon esprit qui,
s’il s’était réveillé triste et morose, se sent maintenant richement habillé, parce que boire chacune de ces douces gouttes offre à ma journée, ce petit rayon de soleil.

Brèves matinales

Contrat de travail…

Désormais, je compte déborder de bonheur à temps complet.

En fait, non, à cause d’une nouvelle réforme, ce ne sera plus qu’à mi-temps
ou selon le contrat, un p’tit bonheur à 35 heures !
Mais c’est sans compter sur les tendres et délicieux RTT.
A moins que j’attende la retraite ?
Ou la prochaine réforme ?

Bref, en attendant je vais me couler un café et garder en ligne de mire
la machine à café !

Brèves matinales

Rentre et scol’air

J’ai baladé ma tasse au fil de l’été et des douceurs que m’ont offertes ces retrouvailles familiales.

Je reprends toujours le chemin de l’école le coeur léger, comme débarrassée de ces encombrants que la vie quotidienne nous prescrit…

Une nouvelle année qui s’en plus tarder me replongera dans cette euphorie pédagogique !

Ce métier est profondément ancrer dans mes veines. Depuis l’enfance, je crois. Je suis très vite tombée amoureuse de ce milieu scolaire où je me sentais chez moi. Malgré ça, étudiante, ce n’est pas la voie que j’ai choisie ! La vie en avait décidé autrement.

Mais suite à un grave accident de la route, lorsqu’on frôle cette mort qui effraye, on réalise qu’il faut sans plus tarder écouter sa voix, son cœur, et rapidement emprunter le bon chemin.

C’est donc comme une évidence qu’à 30 ans, j’ai repris le chemin de l’école pour devenir professeur des écoles. Une passion puisque jamais je n’ai l’impression d’aller travailler. J’ai parfois attiré les jalousies en exprimant cela. Une passion dévorante car j’y ai déjà laissé une trop grande partie de ma vie. Mais sans aucun regret !

Entrer dans ma classe chaque matin c’est comme entrer sur scène.

Tous les tracas de la vie sont anesthésiés en un instant, du petit rhume à la grande crève, du coup de mou au chagrin d’amour, de la séparation ravageuse aux nausées insupportables, tout disparaît de mon esprit lorsque je me retrouve face à mes élèves. Plus le temps de s’apitoyer sur mon sort, celui des élèves est entre mes mains.

Je prends ma classe pour un extraordinaire laboratoire : observer, guider, découvrir, donner, écouter, soigner, guérir, consoler, rassurer, apprendre, rire, jouer, pleurer, sourire, chercher, construire, avancer, se poser, s’interroger, se questionner, douter, aimer, se disputer, encourager…

A quelques jours de la rentrée, je suis comme cette petite fille de 7 ans qui prépare avec fierté son nouveau cartable, une petite boule au ventre qui disparaîtra dès que j’aurai franchis le seuil de ma classe face à ces nouveaux lutins !

Brèves matinales

Café rentrée

Café matinal de cette fin août …
Il ne sent plus le sable chaud mais bel et bien l’encre, le gel et les cahiers tous neufs.
Une douce mélancolie plane entre les souvenirs d’un été bien timide et l’arrivée discrète d’un autre automne…
Ayant perdu mes repères et ma respiration, rejouer dans ce décor, cette nouvelle année, va me demander quelques répétitions supplémentaires.

Et puis ça prend du temps d’apprivoiser les émotions de ces nouveaux acteurs qui vont m’entourer …
Ces feelings, ces atomes crochus qui se tissent petit à petit pour souder une équipe ne se font pas d’un coup de baguette magique…
L’année va être longue, cachée sous ce morceau de tissu non ventilé, elle ne suffira pas à créer un semblant de cohésion…
Alors entre nostalgie et réalité, mon coeur est lourd car il ne bat plus au rythme de la plénitude et de la sérénité.

Mais je garde espoir de jouer à guichet ouvert en fin d’année, entre le chamboule-tout et le fameux spectacle de fin d’année tant attendu par les parents.

N’oubliez pas que je travaille dans un monde de lutins !
Mais ne vous y trompez pas, pour l’heure, vous ne trouverez aucun bisounours à la guimauve !
Plutôt des lutins désœuvrés parfois encore illettrés qui d’ailleurs, un jour, nous donneront la pièce en guise de retraite…
Pour l’heure et en haut lieu, on nous rassure, tout est sous maîtrise ! C’est la couleur jaune qui sera notre coqueluche pour cette rentrée. Même si celle-ci peut parfois désigner le vainqueur, ici il nous indiquera un protocole à mettre sur la plus haute marche du podium !

De plus, le « à chacun son rythme » cher à mon coeur est jeté aux oubliettes. Jean-Mi veut du rendement, des chiffres, des résultats pour le prochain classement PISA qui sera dévoilé par l’OCDE en 2022, monter sur l’échelle est une priorité gouvernementale. Tout le reste n’est qu’illusion et blabla politique.

Comme disaient nos anciens « Mais où va le monde ? A notre époque…»
On connaît la chanson, nous la chanterons bien assez tôt quand notre heure sera venue !
Je la chante déjà certains matins…
Je crois qu’exceptionnellement, un deuxième petit café m’est hautement nécessaire ce matin pour peindre cette nouvelle journée que je vous souhaite belle, douce et pleines de surprises…

Brèves matinales

Un jour, un café…

Celui se voudra énigmatique
Afin de vous réveiller en douceur…

Mon premier peut être de conscience.
Mon second est un être imaginaire d’apparence féminine.
Voici un second second si vous êtes trop en galère.
Il peut être du logis, Carobosse ou clochette.
Mon troisième est un long poteau dressé sur le pont d’un navire.
Mon quatrième est un petit socle sur lequel on place une balle avant de la frapper.
Quand vous aurez trouvé mon cinquième n’oubliez pas de n’en prendre que la moitié.
Voici donc mon cinquième qui représente les sculptures
de la très célèbre artiste franco-américaine
(que j’adore soit-dit en passant).
Un peu de grammaire pour clôturer cette charade,
mon sixième est un article défini, pronom personnel.

Mon tout est ce je vous suggère d’aller préparer
et que je vais, de ce pas, aller me faire couler…
Tout ça pour ça penseront certains,
il est vrai qu’il y avait des chemins plus rapides.
Mais il me tenait à cœur de réveiller en douceur vos neurones…

Je vous souhaite une très belle journée.

Brèves matinales

Temps perdu…

Nous avons beau tourner l’histoire dans tous les sens, jamais on ne rattrape les années perdues. On ne peut remonter le temps, le récrire et le revivre. Il est des connivences qui partent en fumée avec une amertume de regret.
Il est des connexions qui ne s’opèrent plus.
Il est des relations devenues trop légères.
Il est des d’occasions manquées, trop !

Est-ce qu’on attend trop d’émotions, de complicité, d’évidence lors de ces rares moments passés ensembles ? Ce lien, pourtant indestructible, n’est-il pas le plus fragile ?

On dit que l’amour filial est terrifiant car son but est la séparation. Mais si celle-ci vient sonner avant l’heure, s’en est bouleversant, tragique, effroyable… Nous ne sommes jamais préparés à cela !

Alors prenons le présent dans nos bras, vivons les moments sans en perdre une seule miette. Soyons acteurs, observateurs, amoureux, doux rêveurs, photographes de l’instant. Soyons fous et buvons ce bonheur à grande gorgées.

Soyons heureux de tout…

Brèves matinales

Lire…

Lire pour ne pas entendre
Le bruit de son mal-être…

Lire pour ne plus entendre
La détresse de ce monde…

Lire pour s’évader dans ces pages encrées de mots que l’on s’approprie comme une famille lointaine…

Lire pour combler les heures de sommeil
grignotées par l’insomnie…

Lire pour enrichir nos pensées…

Lire parce que certaines histoires sont de véritables caresses emplies d’émotions…

Et puis surtout parce que la plongée dans ces pages, oblige mon cerveau à décrocher de ce quotidien trop pesant actuellement…

Brèves matinales

Ponctuation…

Écrire relève de l’espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s’arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. Quand tu t’étonnes, tu peux t’exclamer, c’est pas obligé. Et puis le reste, tu laisses à ceux qui veulent tout expliquer.

R. Bohringer.

Brèves matinales

La musique adoucit les mœurs …

On raconte que la musique nettoie l’âme de la poussière du quotidien.
Voilà sans doute pourquoi depuis des décennies, nous nous obstinons à endormir les bébés sous des berceuses mécaniques sortant tout droit d’un mobile en plastique virevoltant au-dessus de leurs berceaux.

Je plains leurs conduits auditifs encore si fragiles, déjà tapisser de ces mauvaises notes.
Pourtant, il y aurait tant de belles musiques à accrocher dans leur mémoire musicale…
Mais non ! Tellement plus simple de tourner cet appareil qui va pendant des mois, voire des années, sortir le même et unique son.
Je vous imagine interrogatifs derrière votre écran !
Quelle mouche la-t-elle piquée ? En tout cas, pas la Tsé-tsé sinon je ne serai pas en train de vous écrire mais je sombrerais dans ce sommeil qui m’a quitté depuis quelques heures déjà !
Alors pourquoi ce petit déchaînement nocturne sur les boites musicales spéciales bébés ?
Parce que mes adorables voisins, fraîchement parents, ont une passion effrénée pour tous ces objets enfantins à bruits variables, qu’ils remontent à toutes heures du jour mais surtout de la nuit, au gré des réveils nocturnes de leur progéniture.
L’été a ça de bien, il nous fait vivre avec les aléas des uns mais surtout avec les bruits des autres…puisque les fenêtres ont encore leurs bras grands ouverts.
Je vous rassure, cette musique qui n’en a que le nom, ne rendort que très rarement ce jeune nourrisson (tu m’étonnes ! ).
D’ailleurs, cette horrible symphonie ne me rendort pas non plus !
Bien au contraire !
Alors dans ces cas-là, pour que mes pensées deviennent plus douces et moins angoissantes, je les occupe, un bouquin à la main. Seul moyen de ne pas partir en débat philosophique avec moi-même, mais surtout pour ne plus entendre les pleurs de ma toute jeune voisine et de son mobile « Playinsomniac »…
Car avouons qu’il n’y a rien de pire que de refaire le monde en solo à cette heure de la nuit ! Et le résultat est souvent assez moche, soyons réaliste.

Mes nuits sont devenues intemporelles…
Tous ces repères qui sont censés rythmer mon sommeil sont partis en lambeaux…

Je lance donc activement un avis de recherche auprès de la personne qui a inventé cet objet musical !

Brèves matinales

Café d’août

Déjà…
L’été qui se faufile dans la file de la rentrée.
Suspendu à son ciel étoilée …
Nourrir mon odorat de ce bouquet aromatique.
Redonner de l’arôme à ma mémoire endormie.
Fines gouttelettes clandestines passant de cette poudre noire au café matinal…

Je vous souhaite une très belle journée, ce soir n’oubliez pas de lever la tête vers le plus beau film de l’été.

Brèves matinales

Si les jours…

Si les jours m’étaient comptés, je conterais les jours.
Je prendrais mon envol, et m’oublierais en vol.
Même si la vie devenait trop encrée, je ne jetterais pas l’ancre.
Mais je m’appliquerais délicatement à la border, pour l’aborder allègrement.
Je la saupoudrerais de doux décibels, et de si belles ritournelles.
Je mettrais sur un écrit tôt, entrez dans mon jardin c’est tout vert.
Je peindrais sur un écriteau : « Entrez c’est ouvert… »
Je panserais mes pensées par votre amitié…
Et sur la voie de la guérison, je resterais sans voix…

Cygnature : M@rie

Brèves matinales

Entre voir, entrevoir…

Entre voir la vie qui règne derrière la peur…
Entrevoir la peur qui a posé ses valises devant ma porte

Entre voir le bonheur qui éclate derrière les larmes
Entrevoir les larmes qui stagnent à la pelle derrière mes rires

Entre voir l’envie et la passion danser ce tango brûlant de sensualité
Entrevoir le combat de cette boxeuse amoureuse

Entre voir cette épaule, appui de tous les réconforts
Entrevoir la solitude, le temps qui passe…

Entre voir les évidences
Entrevoir les incertitudes

La vie, cet éternel balancier qui balade nos pensées entre rêves et réalités…

Brèves matinales

Vagabondage…

Les gouttes de pluie ont débuté
leur plus beau morceau
sur les vitres de mon velux

Elles m’ont permises
De laisser mes pensées vagabonder
Sur cette aube déjà bien mouillée

Point nécessaire de faire le point
Trop de questions ont déjà traversées
Les points cardinaux
de mon cerveau

J’ai décidé de vivre l’instant
Sans me projeter en avant
Mon inconscient
n’en est pas mécontent
Il était fatigué, encrassé
de naviguer dans le passé

Pensons que les plus beaux souvenirs
resteront toujours à créer…

Pointe du Millier – Finistère@ASophie Kauffmann
Brèves matinales

Café de l’été…

Café pris dans la brume
De ce jour qui s’éveille
Les âmes endormis ont maintenant déserté
La plénitude de l’été
Et la table du petit-déjeuner…

Ma petite tasse de café est intemporelle
Ce n’est pas cet amas de faïence
En qui je vois cette importance
Mais bien dans ces moments
Où se fige l’instant
La sensation d’être dans un sas
Hors de la pression du monde
Hors d’atteinte !
Ces petites bulles de bonheur, ces si douces retrouvailles qui sont notre oxygène
Celles qui nous font nous sentir vivant…

Je vous souhaite de belles bulles de bonheur !

Brèves matinales

Café du matin…

Matins chagrins
Matins brumeux
Matins difficiles
Matins du quotidien
Matins heureux venus de mes rêves

Et puis il y a les matins
Où rien ne compte vraiment
Il y a les matins lourds
Ceux empreints d’une routine automate
Il y a les matins sans force
Il y a les matins fatigués

Les matins sursauts
Ceux qui nous poignardent
Il y a les matins chiffonnés
Les matins courbaturés
Les matins froissés
Les matins fiévreux
Les matins éblouissants, pétris

Et puis il y a ceux
Où l’air caresse notre peau
Où le soleil la réchauffe
Où la lumière est douce
Où le premier geste que l’on fait
C’est sourire…

Brèves matinales

Vacances j’oublie tout !

Cette année a été particulière.
Mais m’a drôlement fait lever le pied.
Mon fonctionnement a été bousculé par tous ces protocoles.
J’ai voulu m’épargner, aller au plus simple afin de garder l’envie.
Et surtout je ne veux plus me laisser manger,
engloutir par mon métier, aussi passionnant soit-il, car il reste un métier…

Je file au soleil, déguster ce premier café matinal.
Vacances j’oublie tout !

Brèves matinales

Entrer sans frapper…

A toi qui au fil des années n’a pas démérité.
A toi qui dès mon adolescence m’a montré ton existence à travers mes premiers amours. Étais-tu liée à ce sentiment ? Tu était fougueuse, indomptable, presque irrespirable !
Il m’aura fallu de nombreuses années pour t’apprivoiser, t’adoucir, puis te quitter.
Car trop souvent tu revenais sans prévenir dans cette vie qui n’était pourtant pas la mienne.
Tu avais des alliés qui aimaient jouer dans ta cour, qui prenait plaisir à te placer entre nous, au centre de toutes les discussions.

Et puis un jour j’ai compris !
J’ai compris que tu ne m’appartenait pas.
Tu étais bien présente, sans être palpable, parce que je mélangeais et confondais les sentiments à ton égard. J’ai compris que tu étais importante que par les agissements des autres, par l’image qu’ils me renvoyaient.
Certains ont tant joué avec toi pour te permettre ce piédestal sur lequel tu jouissais d’une place trop importante !
Et puis un matin tu as disparu, et plus jamais tu es apparu dans ma vie.
Allégé de ce poids, je te laisse à ceux qui veulent s’encombrer de ta présence trop abusive, pesante et débordante.
J’ai compris que tu n’étais pas lié aux sentiments amoureux, mais à ce pouvoir nocif de possession.
Toi, tu as construit ton empire sur cette appartenance, cette domination malodorante qui détruit tout sur son passage, et la souffrance affecte toutes les personnes que tu croises.
Heureuse de t’avoir mise dehors, tu ne pourras plus m’atteindre, toi ma Jalousie !